On quitte la fraîcheur du Nord Vietnam pour les températures tropicales du Sud du pays. On amorce notre descente en passant par Hué, ancienne capitale des empereurs Nguyen. La cité impériale n’est bien sur pas comparable à celle de Pékin mais la balade dans les jardins et bassins est plaisante.
Direction Hoi An, village des lampions inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Dès notre arrivée, on tombe sous le charme de cette petite ville tranquille. Des tailleurs à tous les coins de rue, je me laisse tenter par deux robes sur mesure, un peu de féminité dans mon sac de baroudeuse. On découvre les alentours en deux roues. La balade le long du bord de mer, entre les rizières et la plage de sable blanc bordée de palmiers, est fantastique !
A la nuit tombée, les rues de la vieille ville s’illuminent de mille lanternes, on court déguster la spécialité locale : les « white roses », un genre de raviolis de riz fourrés d’une recette secrète à base de porc et crevette, hum...
Après un douloureux trajet en bus de nuit, nous voilà à Nha Thrang, ville balnéaire surtout connue pour ses « party boat ». Après une matinée farniente et baignade dans les eaux turquoises, on se régale de poisson grillé et on rejoint Dalat, perché dans les montagnes.
Ce « petit Paris », dont la population a contenu jusqu’à 20% de français, est la destination préférée des vietnamiens pour échapper à la chaleur étouffante du Sud du pays. Mis à part peut être une mini antenne Tour Eiffel, la ressemblance s’arrête là. On y déguste un camembert (Paysan Breton), du bon pain et des fraises juteuses. A noter, une Crazy House, qui porte bien son nom, un hôtel labyrinthe déjanté.
Retour vers la côte pour une pause lunaire à Mui Ne. Lever à 4h du matin, on surf et on jump sur les dunes au lever du soleil. Après un stop au mini canyon, on se promène dans le village des pêcheurs.